UN SYTEME DE MOBILITE INTERNATIONALE OUVERT, EFFICACE, EQUITABLE ET DURABLE PARTOUT DANS LE MONDE
UN SYTEME DE MOBILITE INTERNATIONALE
OUVERT, EFFICACE, EQUITABLE ET DURABLE
PARTOUT DANS LE MONDE
POURQUOI AIM ?
L’AIM est une réponse à la fois à l’expansion rapide du marché international du travail à l’époque de la mondialisation et aux obstacles inhérents qui l’empêchent de fonctionner de façon efficace et humaine. Déjà plus de 100 million d’individus, avec leurs familles, travaillent légalement hors de leur pays d’origine. Bien plus se trouvent dans une situation illégale ou mal définie.
Tandis que diverses institutions multilatérales abordent les aspects de la mobilité internationale du point de vue des gouvernements nationaux, l’AIM considère le secteur privé, la société civile et les autorités locales comme ses principaux partenaires. Les secteurs privé et associatif sont mieux en même d’identifier et de satisfaire les besoins des populations mobiles et les villes sont de plus en plus au centre de l’action pratique.
L’AIM à été fondée en Novembre 2008 en tant qu’association à but non lucratif basée à Genève, Suisse, et est régie par les articles 60 et suivants du Code Civil Suisse. Elle a été publiquement lancée le 30 Janvier 2009 à Davos, Suisse.
LES TROIS PRINCIPALES MISSIONS DE L’AIM
L’AIM a été créée pour permettre à ses Membres d’exercer un impact direct et efficace sur les principales questions économiques, sociales et humanitaires de la mobilité internationale. L’AIM a trois missions principales selon ses Statuts: · Avancer sa vision et plaider en faveur d’une mobilité de travail internationale plus ouverte et plus flexible. · Servir de lieu de rencontre pour tous les groupes de soutien travaillant avec les communautés d’étrangers pour débattre des défis croissants de la mobilité humaine et, par cela, identifier les besoins existants et non-satisfaits. · Encourager des entreprises à fournir des produits et des services aux parties impliquées dans la gestion de la mobilité humaine, en particulier par le biais de la technologie de communication. LES OBJECTIFS DE L’AIM POUR ACCOMPLIR SES MISSIONS L’AIM encouragera l’examen en profondeur des questions de mobilité et catalysera le secteur privé, la société civile et les travaux académiques pour développer des mécanismes de mise en œuvre de projets et pour offrir du conseil et des services, entre autres dans les domaines suivants : · Création au moyen de liens Internet d’une plateforme globale de mobilité qui permettra les associations des travailleurs à l’étranger du monde entier de communiquer et d’apprendre les uns des autres. · Nouvelles applications de technologies de l’information pour l’usage et le bénéfice des personnes ayant des responsabilités dans deux pays ou plus. · Identification de perspectives de travail à l’étranger. · Etablissement de plateformes de services pour les travailleurs à l’étranger, basées sur Internet. Publication de la première Indice de Mobilité de l’Emploi permettant d’identifier les domaines où les gouvernements peuvent faire progresser leurs stratégies et politiques vers une mobilité internationale plus efficace. · Soutien à des systèmes circulaires et temporaires de mobilité internationale comportant des garanties d’un statut défini et des conditions de vie satisfaisantes. · Création de possibilités d’investissements pour les travailleurs à l’étranger dans leur pays d’origine, particulièrement dans des micro-entreprises créatrices de l’emploi. · Aide au développement et à l’amélioration des arrangements régionaux pour la mobilité de l’emploi. · Renforcement des capacités des communautés qui souhaitent profiter des occasions de développement de la mobilité du travail. · Education du public sur les avantages et les problèmes des sociétés multiculturelles. · Conseil et analyse concernant les politiques et les pratiques en matière de mobilité internationale. · Résolution de différends dans le fonctionnement des systèmes de mobilité internationale. QUI SOMMES NOUS ? L’AIM a un statut d’association à but non-lucratif. Ses membres sont des sociétés et des associations ayant des intérêts stratégiques dans la mobilité humaine ainsi que des experts de renom dans ce domaine. Chaque continent est représenté dans la répartition actuelle de ses Membres. COMMENT OPERONS NOUS ? L’ AIM est dirigée par l’Assemblée générale de ses Membres. La responsabilité opérationnelle est déléguée à un Comité de Direction, élu par l’Assemblée générale. Le Comité de Direction est responsable devant l’Assemblée générale de la bonne conduite des opérations en conformité avec les statuts enregistrés par les autorités de Genève, conformément au Code Civil suisse. Le Comité de Direction de l’AIM est composé de: · Brunson McKinley, Co-président · Anne-Marie Buschman-Petit, Co-présidente · Philippe Doubre, Trésorier · Juan Avellan, Secrétaire · Rick Menell, Membre · Ikram ul-Majeed Sehgal, Membre L’AIM, dans toutes ses activités, cherche à renforcer l’influence et la capacité des autres acteurs de la mobilité internationale – individus, entreprises, société civile, organisations, gouvernements et autorités locales – et met l’accent sur la dimension humaine de la mobilité internationale. Les revenus de l’AIM proviennent des cotisations de ses Membres, de commissions et d’ honoraires découlant de la participation à des activités économiques établies sous ses auspices et des contributions volontaires en monnaie ou en nature du secteur privé, des gouvernements ou de la société civile. MEMBRES fondateurs Ghassan Aidi Président International Hotel & Restaurant Association, Genève Nikolay A. Alisov Secrétaire Général Foundation for the Development of International Relations and Social Services Moscou David Arkless Président Corporate and Governmental Affairs Manpower, Londres Juan Avellan Président adjoint Wisekey SA, Genève Anne-Marie Buschman-Petit Co-Présidente Association for International Mobility, Geneva John J. Conroy Jr. Président du Comité Exécutif Baker and McKenzie International, Chicago Philippe Doubre Secrétaire général World Trade Centre, Genève J. P. Huang Président JPI Group Inc, Beijing Brunson McKinley Co-Président Association for International Mobility, Genève Rick Menell Président The Carrick Trust, Johannesburg Carlos Moreira Président Wisekey SA, Genève Ikram ul-Majeed Sehgal Président Pathfinder Group, Karachi Naresh Trehan Président Global Health Private Limited (Medicity), New Delhi PROJETS ACTUELS · Création et mise en œuvre du projet pilote de la première Plateforme de Services pour les Marocains résidant en Espagne, précurseur d’un projet méditerranéen plus large. · Finalisation et publication, en coopération avec Oxford Analytica, de l’Indice de Mobilité de l’Emploi permettant aux gouvernements d’identifier les domaines de progrès possible pour les stratégies de mobilité créatives, équitables et réalisables. · Développement d’un programme pilote pour les transactions financières par Internet pour les travailleurs étrangers en Russie. · Organisation, en coopération avec Médicity en Inde, d’un atelier sur la mobilité médicale. Pendant les deux années à venir, l’AIM va élargir le nombre de ses adhérents, développer son site web, et recruter des experts internationaux. S’appuyant sur l’accomplissement de ses objectifs, elle développera des versions élargies des projets pilotes existants. Il existe un vaste potentiel de coopération pour le secteur privé et la société civile.
L’AIM a été créée pour permettre à ses Membres d’exercer un impact direct et efficace sur les principales questions économiques, sociales et humanitaires de la mobilité internationale.
L’AIM a trois missions principales selon ses Statuts:
· Avancer sa vision et plaider en faveur d’une mobilité de travail internationale plus ouverte et plus flexible.
· Servir de lieu de rencontre pour tous les groupes de soutien travaillant avec les communautés d’étrangers pour débattre des défis croissants de la mobilité humaine et, par cela, identifier les besoins existants et non-satisfaits.
· Encourager des entreprises à fournir des produits et des services aux parties impliquées dans la gestion de la mobilité humaine, en particulier par le biais de la technologie de communication.
LES OBJECTIFS DE L’AIM POUR ACCOMPLIR SES MISSIONS
L’AIM encouragera l’examen en profondeur des questions de mobilité et catalysera le secteur privé, la société civile et les travaux académiques pour développer des mécanismes de mise en œuvre de projets et pour offrir du conseil et des services, entre autres dans les domaines suivants :
· Création au moyen de liens Internet d’une plateforme globale de mobilité qui permettra les associations des travailleurs à l’étranger du monde entier de communiquer et d’apprendre les uns des autres.
· Nouvelles applications de technologies de l’information pour l’usage et le bénéfice des personnes ayant des responsabilités dans deux pays ou plus.
· Identification de perspectives de travail à l’étranger.
· Etablissement de plateformes de services pour les travailleurs à l’étranger, basées sur Internet.
· Soutien à des systèmes circulaires et temporaires de mobilité internationale comportant des garanties d’un statut défini et des conditions de vie satisfaisantes.
· Création de possibilités d’investissements pour les travailleurs à l’étranger dans leur pays d’origine, particulièrement dans des micro-entreprises créatrices de l’emploi.
· Aide au développement et à l’amélioration des arrangements régionaux pour la mobilité de l’emploi.
· Renforcement des capacités des communautés qui souhaitent profiter des occasions de développement de la mobilité du travail.
· Education du public sur les avantages et les problèmes des sociétés multiculturelles.
· Conseil et analyse concernant les politiques et les pratiques en matière de mobilité internationale.
· Résolution de différends dans le fonctionnement des systèmes de mobilité internationale.
QUI SOMMES NOUS ?
L’AIM a un statut d’association à but non-lucratif. Ses membres sont des sociétés et des associations ayant des intérêts stratégiques dans la mobilité humaine ainsi que des experts de renom dans ce domaine. Chaque continent est représenté dans la répartition actuelle de ses Membres.
COMMENT OPERONS NOUS ?
L’ AIM est dirigée par l’Assemblée générale de ses Membres. La responsabilité opérationnelle est déléguée à un Comité de Direction, élu par l’Assemblée générale. Le Comité de Direction est responsable devant l’Assemblée générale de la bonne conduite des opérations en conformité avec les statuts enregistrés par les autorités de Genève, conformément au Code Civil suisse.
Le Comité de Direction de l’AIM est composé de:
· Brunson McKinley, Co-président
· Anne-Marie Buschman-Petit, Co-présidente
· Philippe Doubre, Trésorier
· Juan Avellan, Secrétaire
· Rick Menell, Membre
· Ikram ul-Majeed Sehgal, Membre
L’AIM, dans toutes ses activités, cherche à renforcer l’influence et la capacité des autres acteurs de la mobilité internationale – individus, entreprises, société civile, organisations, gouvernements et autorités locales – et met l’accent sur la dimension humaine de la mobilité internationale.
Les revenus de l’AIM proviennent des cotisations de ses Membres, de commissions et d’ honoraires découlant de la participation à des activités économiques établies sous ses auspices et des contributions volontaires en monnaie ou en nature du secteur privé, des gouvernements ou de la société civile.
MEMBRES fondateurs
Ghassan Aidi
Président
International Hotel & Restaurant Association, Genève
Nikolay A. Alisov
Secrétaire Général
Foundation for the Development of International Relations and Social Services
Moscou
David Arkless
Corporate and Governmental Affairs
Manpower, Londres
Juan Avellan
Président adjoint
Wisekey SA, Genève
Anne-Marie Buschman-Petit
Co-Présidente
Association for International Mobility, Geneva
John J. Conroy Jr.
Président du Comité Exécutif
Baker and McKenzie International, Chicago
Philippe Doubre
Secrétaire général
World Trade Centre, Genève
J. P. Huang
JPI Group Inc, Beijing
Brunson McKinley
Co-Président
Association for International Mobility, Genève
Rick Menell
The Carrick Trust, Johannesburg
Carlos Moreira
Ikram ul-Majeed Sehgal
Pathfinder Group, Karachi
Naresh Trehan
Président Global Health Private Limited (Medicity), New Delhi
PROJETS ACTUELS
· Création et mise en œuvre du projet pilote de la première Plateforme de Services pour les Marocains résidant en Espagne, précurseur d’un projet méditerranéen plus large.
· Finalisation et publication, en coopération avec Oxford Analytica, de l’Indice de Mobilité de l’Emploi permettant aux gouvernements d’identifier les domaines de progrès possible pour les stratégies de mobilité créatives, équitables et réalisables.
· Développement d’un programme pilote pour les transactions financières par Internet pour les travailleurs étrangers en Russie.
· Organisation, en coopération avec Médicity en Inde, d’un atelier sur la mobilité médicale.
Pendant les deux années à venir, l’AIM va élargir le nombre de ses adhérents, développer son site web, et recruter des experts internationaux. S’appuyant sur l’accomplissement de ses objectifs, elle développera des versions élargies des projets pilotes existants. Il existe un vaste potentiel de coopération pour le secteur privé et la société civile.
Rabat, 7 April 2009. La Fondation Hassan II, responsable pour les relations avec les Marocains Résidant à l’Etranger, a signé aujourd’*** un Mémorandum d’Accord avec l’Association pour la Mobilité internationale (AIM) pour la mise en place d’une Plateforme de Services pour les Marocains de l’Extérieur, basée sur l’Internet (PSM). La plateforme utilisera la technologie Web 2.0 et ouvrira d’intéressantes nouvelles possibilités pour la prestation de services à la communauté marocaine en Europe.
AIM est une association d’entreprises, de fondations et d’experts, basée à Genève en Suisse, qui œuvre en faveur d’un système de mobilité ouvert, efficace, juste et durable. Wisekey S.A., un leader dans le domaine de la sécurisation d’identité sur Internet, et l’OISTE, gardien de la confidentialité de l’Internet, collaboreront dans le projet.
Si una consecuencia de introducirnos en el espacio de la Red es la pérdida de intimidad que experimentamos al pertenecer a universos como Facebook, Tuenti o Google, a los que suministramos todo tipo de datos personales de forma inconsciente o no; tenemos otra opción en la cual, cuanta más información introducimos menos se parece el resultado a lo que realmente somos. Bienvenidos a Second Life, donde nada es lo que parece.
Second Life puede definirse como un metaverso, desarrollado por Linden Labs, y lanzado en el año 2003. Según sus creadores, cada segundo se apunta un nuevo usuario. En este sentido, es el mundo virtual social más famoso del mundo, cuyos seguidores le dedicaron 41,5 millones de horas el pasado mes de enero, casi un 80% más que en el mismo mes de 2008. Esta millonaria asiduidad está orientada a las más variadas tareas, como hacer negocios, aprovechando el hecho de que hay cierto contacto "físico" que no existe en los otros tipos de redes sociales. Después de registrarse convenientemente y acceder al portal las personas pasan a ser “residentes” o de forma más metafórica avatares. Pero ¿qué son los metaversos?
Los metaversos, según Wikipedia, son “entornos donde los humanos interactúan social y económicamente como iconos a través de un soporte lógico en un ciberespacio que se actúa como una metáfora del mundo real, pero sin las limitaciones físicas”. Tres cualidades caracterizan a los metaversos.
· Interactividad: permite comunicarse con el resto de usuarios, y de interactuar con el metaverso. Además, esos comportamientos pueden ejercer influencia sobre objetos u otros usuarios.
· Corporeidad: el entorno al que se accede, está sometido a ciertas leyes de la física, y tiene recursos limitados. Además, dicho acceso se hace en primera persona.
· Persistencia: el sistema sigue funcionando aunque no se esté conectado y las posiciones en las que se encontraban los usuarios al cerrar sus sesiones serán guardadas, para volver a cargarlas en el mismo sitio cuando vuelvan a conectarse
En Second Life, la manera en que los residentes interactúan, aquello que representa uno de sus principales atractivos, es a través de los avatares, personajes en 3D completamente configurables, lo que da a los usuarios la capacidad de convertirse en otra persona y gozar (como el mismo nombre del programa indica) de una segunda vida. Esto promueve una avanzada interacción virtual para que los residentes puedan explorar el mundo, conocer a otras personas, socializarse, participar en actividades grupales de acuerdo a sus gustos y tener sexo virtual, entre otras cosas. Su segundo gran atractivo es la posibilidad de crear objetos e intercambiar productos virtuales a través de un mercado abierto que tiene como moneda local el Linden Dólar.
Después de todo lo anterior, como pueden imaginarse, en realidad Second Life es un juego en línea sin más objetivo que vegetar en él, un poco como la vida real. En Second Life, la gente puede ser como quiere ser, adoptar el aspecto que desee, y pasearse por un entorno cuyos límites sólo existen en la mente humana y, como indicamos antes, en algunas leyes físicas y económicas básicas. Debo reconocer que Second Life puede ejercer sobre el ciudadano medio un poderoso impulso de fascinación. Como consecuencia, se ha creado en él un universo paralelo en el que la gente compra y vende casas y enseres imaginarios, ofrece productos y servicios intangibles, y fornica y se enamora virtualmente con inusitado desenfreno. A ejemplo y para no ser menos que feisbú o tuenti este mundo tiene más de dieciséis millones de habitantes que aparentemente encuentran placentero y razonable pasar horas al día siendo un ente imaginario que se “relaciona” con entes inventados en lugares que ni siquiera existen. Si no conoce Second Life, o todavía no la ha probado le invito a que la pruebe. Se maravillará por sus extravagantes edificios, sus mujeres espectaculares, sus fiestas sin fin, sus barrocos casinos, sus caprichosos vehículos, sus excéntricos vestuarios, sus infinitos centros comerciales, sus utópicos planteamientos. En Second Life la vida florece con más fuerza y más variedad que en la tierra más fértil. Se asombrará de encontrarse hablando de fútbol con un diablo coreano y un peluche holandés, coincidir con mi cuñada Choches y Saray la del Mercadona, criticar al gobierno de Zapatero con una Drag Queen y un monje Shaolin o de estar bailando durante horas con una rubia neumática, un pitufo azul turquesa y un enano superdotado. Y podrá encontrar con gran facilidad a una mujer de belleza irreal o a un hombre de atractivo indescriptible dispuest@ a caer rendid@ ante nuestro sex-appeal y a aparearse voluptuosamente en el entorno “sado-maso” de una mazmorra de aparente cartón piedra cibernético, recuerde, para que no se desencante luego, que posiblemente esa Venus-Afrodita sea, en la vida real, un primo del “Falete de Guatemala”.
Si todo es fantasía, si es mentira ¿dónde está el éxito de Second Life? Escudriñando la compleja psique del ser humano podría explicarse por dos motivos: El primero y más evidente es que permite al ciudadano medio, que arrastra, cual bola de presidiario, un cuerpo que no le gusta y una vida que detesta, volar “gratis total” al mundo de la fantasía, donde puede vivir una película de la que uno mismo es el protagonista. La fantasía, nos dicen los psicólogos, es un fenómeno de una crucial importancia en el ser humano: Desde un punto de vista evolutivo permite al niño establecer unas bases cognitivas sólidas que le posibilitan conocer su entorno y su cuerpo o evadirse de una realidad que no es confortable; pero, desde un punto de vista instrumental, la fantasía actúa en el adulto de la misma manera que el sueño reparador, dando unos instantes “sabáticos” al cerebro de su aborrecida rutina diaria. Al igual que los sueños, las fantasías nos permiten, durante la vigilia, disfrutar gratis de cosas que sabemos que no podremos alcanzar jamás. El segundo motivo que explicaría el éxito de Second Life, es que aporta a Internet una característica olvidada, pero que creo que será imprescindible en el futuro de la Red: la tridimensionalidad. Quizá hasta ahora no se había considerado como una forma de navegación razonable el hecho de proporcionar profundidad a las páginas, pero ¿no cree que resultaría más lógico y cómodo e intuitivo comprar en una tienda online que tuviera el aspecto de una tienda y no de un catálogo? En el esfuerzo del ser humano por conquistar el gélido páramo de la matemática binaria (01011010), el mundo de las tres dimensiones es todavía una tierra virgen.
Como estábamos diciendo, armados con todo el poder transmitido a nuestro avatar nos sentimos capaces de realizar cualquier hazaña, los límites que nos impone la vida real aquí desaparecen como por encanto. Quién sabe, a lo mejor, bajo las mallas de un adolescente Peter Pan, capaz de transformar este mundo caótico en una Alianza de Civilizaciones, se encuentre algún conocido aprendiz de estadista que a los niños les recuerda a Mr. Bean. Tal vez, otros y otras como él, de su gobierno, estén en ese universo desplegando sus filias o sus fobias, sus deseos más ocultos, pues en el fondo deben ser avatares humanos, aunque en la vida real se muestren como seres inhumanos, carentes de sentimientos y de valores morales.
La realidad de la irrealidad, la irrealidad de lo real, lo difuso de la frontera que separa lo imaginario de lo tangible, es uno de los asuntos que más ha preocupado a la psicología a lo largo de la historia. Que la imaginación es un potente analgésico, excitante o afrodisíaco no es nuevo. Hay gente que se imagina que no le duele caminar por las brasas y no le duele. Hay personas con fobias que son desensibilizadas únicamente imaginando que se aproximan a la fuente de su fobia. Hay personas que se excitan sexualmente más cerrando los ojos que abriéndolos. Hay gente, incluso, que se cree las mentiras del gobierno y las de sus medios afines. Hasta el momento no es delito imaginar, de hecho, no parece que sea gran cosa. No obstante, Internet es el reino de las ideas, y hay muchas cosas que no tienen un correlato físico evidente (como el insulto en un foro, la exhibición de un vídeo indecoroso o el espionaje de emails) que constituyen un delito mental con repercusión real. A medida que la implicación emocional del sujeto con Internet crezca -no sólo en volumen, sino en variedad de formas en que se puede implicar-, tendremos que acostumbrarnos a que nuestras acciones en la irrealidad del universo digital tengan repercusiones inevitables en nuestra vida real.
¡No! ¡Por favor! Espere a terminar de leer este modesto post antes de dar rienda suelta a su imaginación, usted, como yo, sabe donde mandaría al o la impresentable que se esconde tras algún exótico avatar al que da vida, disimuladamente, desde el ordenador de sobremesa del despacho del ministerio en el que trata de hacer de España su república de Second Life
Continuando la línea de reflexión de mi post anterior, hoy quisiera deliberar sobre la invasión del espacio digital personal. De una forma inconsciente, al adentrarnos en la Red vamos perdiendo nuestra intimidad en la medida en que facilitamos todo tipo de datos sobre nosotros, los cuales son utilizados para “capturarnos” y hacernos esclavos de la Web ¿Cómo caemos en esa telaraña?
Al igual que ocurre con el espacio psico-físico, el individuo en Intenet crea una serie de esferas concéntricas: Una pública, que usualmente se identifica con un avatar, un personaje ficticio, que en realidad nada tiene que ver con nuestra persona, pero que, inconscientemente, dice mucho de nosotros mismos. Otra social-personal, que muestra nuestro yo “fecundo”: mis fotografías, mi blog, mi página de artes marciales, mis aficiones públicas y otros contenidos que no son especialmente relacionables con mi persona. Finalmente, hay una esfera íntima a la que sólo permitimos que accedan, las personas a las que conocemos en la vida real, fuera de Internet, es decir, de mi Feisbuc, mi Tuenti, o la cuenta de messenger que usamos para chatear con los amigotes/amigotas. El navegante anónimo participante en foros y chats socialmente reprobables o moralmente impecables siempre encuentra incómodo que se llegue a él espontáneamente saltando de un espacio a otro. Si este salto se produce directamente desde el espacio público al íntimo, la experiencia es abiertamente aterradora.
Para tranquilidad de todos, les diré que el único modo real de que se produzca este salto es porque el propio interesado lo propicie. Entonces ¿cómo puede darse la situación de que alguien es capaz de dar tu nombre y tu DNI en un foro? Fácil: inadvertidamente, en el pasado, participaste en un inocuo blog de razas de perros dando el mismo nick con el que ahora intervienes en este otro foro, y ahí aparece tu e-mail. Y en otra página, sobre Origami, pusiste tu nombre real asociándolo a ese e-mail. Y en la Universidad, aparecieron tus notas junto a tu DNI en un PDF que un profesor de Filosofía Antigua colgó hace cuatro años en la red. Así que ahí tienes el salto: tienen tu Nick, que les lleva a tu e-mail, que les lleva a tu nombre, que les lleva a tu DNI. Por eso hoy brotan como hongos empresas que se dedican a defender la reputación de individuos en la Red, o incluso a eliminar sus huellas y a devolverles el anonimato que siempre quisieron conservar. Ustedes se preguntarán ¿Podría ser todavía peor? No les quepa la menor duda:
Imagínense que, de forma completamente voluntaria, cedemos abiertamente, nuestros documentos, nuestros recuerdos, nuestras contraseñas, nuestros anhelos y temores, nuestras filias y fobias, el número de nuestras cuentas corrientes, el contenido de nuestros discos duros, nuestras tarjetas VISA; que proporcionamos a otro, a quien ni siquiera conocemos, el contenido de nuestras fantasías sexuales, de nuestras inquietudes sociales y políticas; que entregamos a alguien, a quien nunca hemos visto, todos nuestros correos electrónicos, nuestras fotos más íntimas, nuestra agenda de teléfonos, nuestra lista de la compra, los vídeos del nacimiento de nuestro hijo; que abiertamente le contamos todos nuestros proyectos; que le desvelamos qué sentimos realmente por nuestra pareja, dónde vamos a invertir lo que hemos ganado en la lotería; que lo invitamos a que se siente a nuestro lado para que vea qué buscamos en Internet; que le permitimos que sea nuestro mediador al comprar cosas, que le regalamos las carpetas con nuestro diario íntimo, que dejamos que fisgue en nuestra basura y, en un alarde de ingenuidad, le presentamos a toda nuestra familia, a nuestra cuñada Choches, nuestros amigos, nuestra pareja, nuestra amante francesa y a Sarai la del Mercadona, y le revelamos sin pudor todo el entramado de relaciones de amor, lujuria, dinero, indiferencia, amistad y odio que fluyen entre todos nosotros.
Usted me dirá: ¡Pero eso es imposible! ¡yo jamás lo haría!.... Querido amigo, como decía “el Guerra” ¡hay gente pa tó!
Poco a poco, Google, “Gúguel” en spanish Internet, se ha ido trocando en nuestro confidente y nuestro amigo. En el repositorio, aparentemente anónimo, en el que volcamos nuestra vida. Gúguel te permite alojar fotos, vídeos, obtener feeds RSS personalizados, almacenar documentos, convertirlos, recibir y enviar correos, sumar, restar, multiplicar y dividir, encontrar ficheros en tu disco duro, direcciones y teléfonos, chatear con personas, o recibir alertas de noticias. Y aparentemente, no hay nada de malo en ello. El problema es que ahora mismo Gúguel sabe que yo soy la persona que está suscrita al feed de RSS de ese blog de “rapaces nocturnas” y tiene tal número de cuenta corriente y ha buscado tal depravación en internet y que en mi e-mail recibo desde hace dos años regularmente correos encendidos de una voluptuosa mujer que no es mi mujer y que tiene debilidad por las joyas caras como se puede ver en su historial de búsquedas. El cruce de datos es el que hace temible a Gúguel. Porque es imposible escapar de él. Gúguel está en todas las puñeteras páginas de internet. Incluso en ésta, está contándola con Analytics, sabe quién eres, sabe que has leído este blog, y cuando te vayas a otro lado, estará ahí esperándote con anuncios de Adsense, banners de Doubleclick, o un player embebido de Youtube, y cruzará ese historial de navegación con lo que busques dentro de dos semanas. Y seguirá haciéndolo, sistemático, imparable…
Hasta hoy no me había angustiado. Me daba un poco igual que Gúguel supiera que un tal porompompero@gmail.com busca “carros robados” en la web, porque no podía llegar hasta mí, no podía llamar a la puerta de mi casa para cogerme por las orejas. Pero ya sí puede, ahora existe Google Latitude. “Perversamente” Latitude fusiona Google Maps con tu cuenta de Gmail y tu número de teléfono. Te dice dónde estás. Y dónde están tus amigos. En cualquier momento. Así que yo he dejado de ser ciudadanoanonimo@gmail.com para tener un número de teléfono y una casa y un trabajo... y buscar tal cosa, y tener tal blog y tal lista de amigos... Cuando instalas el software, que se queda residente en tu teléfono móvil de un modo harto discreto y friendly, te pide inmediatamente tu cuenta y password de Gúguel. Ya está. El fin de la cadena para envolverte en la red ha concluido. Ya tienes cara, cuerpo, ya eres un ente físico en un lugar preciso de este triste universo. Eres la mosca en la telaraña.
Sí, en efecto, es algo terrible, espantoso. Tanto, que estoy convencido que en el poco tiempo que ha dedicado a leer este soliloquio, miles de “moscas” se lo están bajando y después comentarán en sus chats la sensación que experimentaron al terminar de instalarlo.
En definitiva, esta reflexión en la que difundo el pánico que me produce que una sola empresa conozca mi vida digital mejor que yo mismo, me conduce a experimentar lo mismo que al protagonista de aquella vieja serie de TV , Los invasores, doblada en Puerto Rico, cuando trataba de explicar que estaban siendo invadidos por extraterrestres… sus interlocutores le miraban y sonreían, ya habían sido abducidos.
Presume Mark Zuckerberg, creador de Facebook, Feisbuc o feisbú para el español internauta, que su página web sería el sexto país más poblado del mundo: 175 millones de usuarios. 175 millones de personas que, al menos una vez en su vida, han entrado en la página en cuestión y han creado su propio perfil. Pero, ¿qué es eso del “perfil”? Para los no iniciados les ofrezco una pequeña introducción a la famosa red social.
El perfil feisbú es una ficha del usuario donde se ponen cosas como el nombre, la fecha de nacimiento y otros datos personales que, interesan sólo a los enemigos del usuario. Así, por ejemplo, hay gente que pone la ciudad donde vive, su dirección de e-mail y su cita preferida (algo cursi), lo cual no compromete mucho; pero otros, más generosos con las cosas personales, ponen sus libros y películas favoritas, ponen lo que andan buscando: mujeres, hombres o ambos; ponen su ideología política, dónde estudiaron, a qué se dedican y cuáles son sus gustos, aficiones y resto de cosas que “les hacen perder el sentío”. Algunos, los menos, llegan a poner una pequeña descripción de sí mismos, que, por descontado, es siempre muy mejorada.
Pero, ¿por qué lo llaman perfil cuando podrían decir ficha? Pues por la sencilla razón de que nos encanta tomar palabras del inglés y calcarlas tal cual. Así “perfil” es, en realidad, “profile”, y suena como muy de consultora estratégica, Y dejamos la ficha pa’l INEM o en la comisaría, que es donde tiene que estar.
Una vez rellenado el perfil llega el bautismo en las redes sociales y en la güé (web) dospuntocero, que es algo irresistiblemente moderno y atractivo. Lo primero que hay que hacer es agregar amigos. Se dice agregar amigos de “add friend”, o, lo que es lo mismo, “añadir amigo”, pero aquí, decimos agregar como si, en lugar de coleguillas del curro, se tratase de datos macroeconómicos. En cambio, en el mundo real, los españoles hacemos amigos, no los agregamos, ni los añadimos. Amigos de gente como Joshua, repartidor del Telepizza, o como Saray, cajera del Mercadona, que todavía no se ha enterado de que existe el Feisbú… ni falta que le hace.
Con todas las amistades agregadas, Feisbuc se revela en toda su grandeza. Para empezar, podemos subir fotos de nosotros mismos y de nuestras cosillas. Yo, que, a diferencia de Saray, sí que sé lo que es el Feisbú, subo a mi perfil muchas fotos de mis compañeros de trabajo y una vez están arriba las comparto con mi red de amigos agregados, con todo el mundo mundial o incluso con mi "cuñada Choches", que desde que lo descubrió sólo tiene ojos para el Feisbú.
Además de las fotos, el Feisbuc permite hacerse miembro de grupos, alguno de lo más curioso. También ofrece la posibilidad de decirle al personal cuántos idiomas se conocen y de poner sobre un mapamundi todos los sitios donde uno ha estado. Este mapa siempre que lo miro me da que pensar, porque la gente se pasa media vida en Ámsterdam y la otra media en Miami, pero yo a mis amigos del Feisbuc lo más lejos que los he visto es en Málaga comiendo pescaíto… y eso sí que no lo ponen en el mapa, no vaya a ser que venga el amigo del amigo y los desagregue. El desagregado es quizá el peor trance por el que puede pasar un feisbucero. A mí, sin ir más lejos, una vez me desagregó, mi amigo Kevin y lo pasé fatal.
Soy de la firme opinión de que quien ha pasado por esa experiencia es capaz ya de cualquier cosa en esta vida, incluyendo el dejar de fumar. Ya sabe, insulte a uno de sus agregados y viva el despecho de ver cómo le desagregan… ese vacío, esa rabia electrónica contenida, ese no saber cómo responder, esa reconciliación. Hágalo, no se arrepentirá.
Pero, el Feisbuc permite no sólo tener amigos sino poder hablar con ellos en vivo y en directo. Cuando uno menos se lo espera, en una esquina de la pantalla salta como un resorte una cajita de texto en la que un agregado desconocido te dice…
-¿Hola, cómo va la cosa?
Señores, esto es internet, esto es el siglo XXI, esto es Feisbuc, esto es el dospuntocero elevado a la enésima potencia. La culminación de un millón de años de evolución…
¿No les parece fascinante? Así, sin conocerse de nada, sin haber siquiera compartido una pizza, se mete alguien en su cuarto y les pregunta cómo va la cosa. ¡Gracias Zuckerberg!, aunque bien mirado, casi hubiese preferido que Saray, la del Mercadona, viniese a pedir un poco de sal llamando primero a la puerta.
En fin, no todo son gratas experiencias antropológicas, también hay espacio para el esparcimiento. En Feisbuc hay miles de juegos de todos los tipos que prometen horas y horas de entretenimiento gratuito... o no gratuito, porque algunos cuestan dinero de verdad que se transforma en virtual y que termina inevitablemente en el bolsillo de los creadores del juego.
En una comunidad tan grande, y creciendo, hay gente para todo, Los hay que sólo se dedican a poner cosas en el muro de los demás. ¿Qué es eso del “muro”? El muro es, un calco del inglés “wall”. Es una página donde los agregados vienen y dejan una nota, por lo general agradable y habitualmente cursi sobre la amistad compartida. Más les vale, porque una nota inoportuna o escrita de mal café, es motivo suficiente para el desagregado inmediato. Como para pensárselo.
En Feisbuc se pueden hacer muchas más cosas, tantas como para pasar el día entero y la noche en vela pegado a su pantalla. Es la herramienta definitiva para perder el tiempo, un arte tradicional que estaba de capa caída desde que hacer pelotillas con las secreciones nasales empezó a ser considerado de mal gusto. Si fuese un país independiente sería el Reino de los Perdedores de Tiempo, desheredados del mundo moderno que también tenemos derecho a nuestro común, improductivo e inalienable espacio. Lo que yo nunca esperé es que fuésemos tantos, 175 millones… ¡Dios mío! casi como Brasil donde, por cierto, también se dedican a su peculiar e intransferible Feisbú da samba. Así que, ya saben, agreguen a mi "cuñada Choches" y, ya que están, agréguenme a mí.
En estos últimos meses tan duros, el sufrido ciudadano agobiado por el paro, las hipotecas, las insolvencias empresariales… se vuelve hacia su Gobierno en busca de la tan prometida solución. Se suceden los discursos, las comparecencias y las declaraciones de quienes nos gobiernan, en particular del presidente del Gobierno, último responsable de todo este descalabro, cuya arrogancia le lleva a suponer que tiene la facultad de resolver cualquier dificultad que se plantee en el orden político o económico, basta con que lo piense, lo desee y lo anuncie. En esas declaraciones se hace referencia continua a la implantación de medidas para afrontar la crisis, cuando, en realidad, estamos todavía esperando una primera medida que merezca recibir tal calificativo. ¿Qué es lo que está pasando?
Estamos sufriendo las consecuencias de un verdadero “síndrome de Peter Pan” que afecta a nuestros gobernantes, estos auténticos hijos de la postmodernidad, de lo fruitivo, del pensamiento débil y de la caída de los metarrelatos. Situaciones extremas como ésta son las que les gustan a estos eternos adolescentes, ZP y Obama nos van a conducir al “País de Nunca Jamás” donde todos viviremos en un ambiente ecológico, sin cambio climático, con igualitarismo sexual, trabajo funcionarial y un Estado que velará para que todos pensemos y actuemos en línea con lo políticamente correcto, además se acabará el hambre en el mundo y la guerra será sustituida por la Alianza de Civilizaciones. Un mundo feliz de luz y de color en la era de Acuario. Para ello, van a utilizar los “polvos de Campanilla” en forma de planes de estímulo y con ellos derrotarán al malvado “Capitán Garfio” (R. Reagan) y sus piratas (Thacher, Bush, Aguirre y Aznar) promotores del libre mercado y las políticas neocon. Nosotros también estamos invitados a volar con ellos.
O sea: Si nos encontramos en una mala situación económica y nuestros gastos son superiores a los ingresos, lo lógico sería modificar nuestro estilo de vida: reducir los gastos, amortizar deuda, ahorrar e incrementar los ingresos en la medida de lo posible. Es algo que parece sencillo y obvio, ¿no? Pues no.
Nuestros Peter Panes adolescentes nos dicen que en lugar de destinar nuestros ahorros a lo esencialmente básico para nuestra familia, hemos de vender nuestro coche contaminante y gastarnos dos veces más en uno ecológico. Esto mismo se puede aplicar a la producción de energía barata sustituida por las energías renovables.
También nos dicen que todos los ciudadanos han de trabajar para aportar más dinero. Y dado que muchos se han quedado sin empleo por la crisis, les hemos de asignar un sueldo de nuestro propio peculio para que hagan las tareas más insólitas, como p.ej. ir al cine, así incrementaremos el empleo y nuestras rentas familiares.
Pero lo esencial es que creen que el Estado tiene el poder para responder a las presentes dificultades, creen en el poder del Estado para generar prosperidad, reformar el sistema financiero y la sanidad y transformar la economía energética. De nuevo el plan de estímulo, y como en su mente estímulo=gasto ¡Sorpresa! un incremento de impuestos.
Lo cierto es que ya hay demasiados impuestos, en un momento en que los hogares necesitan aumentar sus ahorros. Ahora nuestros presidentes subirán los impuestos sobre empresas, sobre la inversión, y sobre las rentas de los creadores de empleos más productivos (de forma directa, o clandestina como le gusta a ZP, me da igual)
Cuantos más impuestos grava y más pide prestado el Gobierno, más difícil se hace para los pequeños empresarios expandir sus negocios y para las familias pagar las hipotecas. Y los intereses de la deuda del Gobierno serán sufragados por otro de los grupos que forman la gente olvidada: Las siguientes generaciones.
Cuando nuestros presidentes afirman que solo el Gobierno tiene los suficientes recursos para sacarnos de la presente situación, pasan por alto (arteramente) el hecho de que los recursos que usa son los mismos que crean ésos ciudadanos a los que no se tiene en cuenta.
Curiosamente, Obama y ZP coinciden en culpar a la avaricia y la falta de control del Estado de todos los males que aquejan hoy en día al sistema económico del mundo desarrollado. Sin embargo, más allá de las falacias y la demagogia que rodean dicho discurso, esta visión políticamente correcta ni siquiera atisba el origen real del problema: Esto es, la intervención del Estado en materia monetaria, mediante la fijación arbitraria de tipos de interés, así como la estrategia bancaria de endeudarse a corto plazo e invertir a largo, propio del actual sistema basado en la reserva fraccionaria y el dinero fiduciario sin soporte real (patrón oro).
Nuestros presidentes podrán intentar arrogarse los méritos cuando finalmente salgamos del agujero, pero realmente seremos nosotros los que habremos solucionado la crisis. Nosotros no necesitamos ser estimulados por los “polvos de Campanilla” simplemente, tenemos que ser recordados como la primordial fuente de riqueza y ser dejados en paz para trabajar como podamos y sepamos en generar esa riqueza.
Porque, de momento, Obama y ZP, sin llegar a tener la gracia de Peter Pan, tampoco parecen haber llegado a adultos, es decir, a calcular las consecuencias de sus actos.
Pese a que Zapatero se afana en decir que estamos mejor preparados que nuestros vecinos europeos para salir de la crisis, siguen sumándose los analistas que creen que España sufrirá "la mayor recesión de Europa".
El prestigioso rotativo Financial Times publica un artículo sobre la deriva que ha tomado la economía española. Bajo el titular "After the fiesta", ofrece un análisis exhaustivo en el que se indica que el talón de Aquiles de la economía española ha sido la Construcción. Un negocio amparado por una laxitud artificial de los tipos de interés, que dispararon la demanda y convirtieron al sector inmobiliario en el Rey Midas de nuestra economía. Ahora, todo se viene abajo, incluido el sector turístico, cuyos ingresos han bajado considerablemente.
Recuerda Financial Times que el presidente del International Consulting Freemarket, Lorenzo Bernaldo de Quirós, ya ha advertido de que "vamos a tener una depresión como en la década de 1930". Según el rotativo, este pesimismo está justificado teniendo en cuenta el rápido deterioro de todos los indicadores de la actividad económica: los 3,3 millones de parados "oficiales", la tasa de paro del 14%, el déficit presupuestario del 3%, etc. "Es el marco perfecto, junto con una crisis financiera, para una gran Depresión".
En cuanto a las medidas adoptadas por el Gobierno de Zapatero, basadas en un fuerte incremento del gasto y que FT califica como "ventisca de planes de gasto del Estado", el análisis señala que "no hay certeza de que vayan a tener el efecto deseado". Para este periódico, "lo cierto es que" el margen de maniobra fiscal del Ejecutivo es "relativamente modesto" después de duplicar el déficit permitido por la UE. Además, recuerda que aunque la "deuda pública acumulada es relativamente modesta", el deterioro de las finanzas públicas de nuestro país ha llevado a Standard & Poor´s a rebajar la calificación de riesgo y suprimirnos la triple A.
A nuestro presidente ZP, que, hasta hace poco, se mostraba encantado ante la perspectiva de ser el Roosevelt español del siglo XXI, perspectiva, que ha ocupado el desván de sus sueños durante años, Jordi Sevilla debería haberle dado alguna que otra clase acerca de la Gran Depresión y de la inutilidad de la gran mayoría de medidas de gasto público que tomó su admirado modelo y que él trata de versionar de acuerdo con los tiempos que corren. Esa lección, sin embargo, debería empezar por algo tan básico como que cuando tuvieron lugar los acontecimientos que dieron lugar a semejante catástrofe socioeconómica y política, nadie podía intuir lo que iba a venir a continuación.
Hoy, en cambio, cuando tantos vuelven la vista hacia aquel difícil periodo, hay algo que sí podemos dar por sentado y es que, a tenor de aquella experiencia, con tantos puntos en común con la actual, sabemos qué es lo que va a suceder, en términos generales, con la economía, la española y la internacional. Los analistas podrán equivocarse a la hora de concretar las magnitudes del desastre y la duración del drama que se está representando, pero todos tienen muy claro que vamos a una recesión larga y profunda seguida de una depresión igualmente extensa. Por ello sorprende que, teniendo todo este amplio bagaje de conocimientos a nuestra disposición, el Gobierno esté permitiendo que suceda lo que está sucediendo con la economía española.
El Instituto Nacional de Estadística nos ha confirmado que ya estamos en recesión porque se ha hundido todo: el consumo, la inversión en bienes de equipos, la construcción y el empleo (y lo que nos queda porque esto, por desgracia, no ha hecho más que empezar). Y es que la historia que viene a continuación es de sobra conocida porque se extrae de la experiencia. Las decisiones que hay que adoptar, en materia laboral o de gasto público, no son fáciles pero sí imprescindibles para frenar la sangría de destrucción de empresas y puestos de trabajo que se está produciendo. Sin ellas, la crisis será más profunda y duradera.
Zapatero lo sabe pero como lo que hay que hacer va en contra de su forma de pensar –ya lo dejó bien claro al tachar de políticas neocon a las propuesta de reforma laboral vertida por el gobernador del Banco de España, Miguel Ángel Fernández Ordóñez– y como lo que quiere es ser el más social de entre los socialistas, pues deja que la situación se pudra con tal de tener la oportunidad de representar su particular versión de Roosevelt y el New Deal sobre el escenario de la economía española a comienzos del siglo XXI. Lo malo es que en algún momento va a terminar con encontrarse también con la versión actualizada, a la española, de Las uvas de la ira, en forma de sufrimiento de las familias y de las empresas.
Buena parte de estos males se podrían evitar, o al menos mitigar, con un Gobierno que hubiera hecho sus deberes en la pasada legislatura y que ahora estuviera a la altura de las circunstancias. Por desgracia no es así porque el presidente ha decidido tomar las riendas de la cuestión económica e imponer su criterio, que no es otro que el de la realización de sus sueños. Es hora de que alguien lo despierte. Como en el caso de su admirado y bolivariano Chavez:
Riiiinngggg ¡Aló ZP!
"Con el debido respeto, Sr. Presidente, eso no es verdad" Así comienza un comunicado firmado por más de 200 economistas en el que critican con dureza el millonario rescate propuesto por el presidente de EEUU, Barack Obama. Los economistas, pertenecientes a varias de las más prestigiosas universidades de EEUU y entre los que hay varios premios Nobel como V. Smith y V. Buchanan, niegan su apoyo al incremento de la intervención del gobierno en la economía, como solución a la crisis, y consideran que un desmedido gasto público no es la vía para salir de la crisis económica.
El presidente Obama y sus “asesores” parecen olvidar los antecedentes de la Gran Depresión del siglo pasado. Entonces, para combatir las consecuencias del crack financiero del 29, el gobierno de Roosevelt puso en marcha el llamado New Deal, con unos porcentajes de inversión pública similares a los de Obama, con el objetivo de crear millones de puestos de trabajo mediante ambiciosos programas de infraestructuras de origen gubernamental. El tremendo sacrificio presupuestario que se plasmó en la creación de déficits públicos insostenibles, no sirvió para reactivar la Economía, ni reducir el índice de desempleo, y la Depresión se mantuvo hasta el inicio de la II Guerra Mundial. Además, el sector público desterró a la iniciativa privada del ámbito económico, cortando de raíz la inversión empresarial y transformando la Recesión económica en Depresión.
Ahora, se quiere inyectar en el sistema financiero cientos de miles de millones de dólares con el fin de impulsar el crédito y dotar de liquidez a cientos de entidades prácticamente en quiebra. Obama y su Gobierno hacen oídos sordos a las advertencias lanzadas por esos analistas de prestigio sobre los graves peligros que representan el gasto público y la expansión del crédito para resolver la actual crisis. Ellos insisten en su diagnóstico: el rescate público de la economía y de la banca empujan a Estados Unidos hacia el "colapso del dólar", la "hiperinflación" y, finalmente, la "quiebra". La sombra del Supercrash avanza con fuerza.
En España tenemos un presidente que no sabe nada de economía, ni siquiera le dedicó las dos tardes con Jordi Sevilla que le recomendaron algunas personas de su entorno. Lo peor es que tampoco le importa, la considera un fenómeno molesto que le impide dedicarse a lo que es verdaderamente lo suyo: La Alianza de Civilizaciones, el Cambio Climático, el Igualitarismo de géneros, el nihilismo posmoderno, etc. Con el ardor propio de quien se sabe Iluminado nos estuvo convenciendo primero de que la Crisis no iba con nosotros y luego de que la culpa era de Bush, del libre mercado y de los “neocon”.
Por fin, cuando se le acababan los argumentos, con la misma rapidez con la que crecía el desempleo en España, encontró un nuevo Mesías, alguien que compartía sus ideas y que comprendía como él, hacia dónde debía caminar ese nuevo mundo socialdemócrata puro, de la era de Acuario. Ahora, sabía qué directrices económicas seguir: las de ese experimentado estadista, mezcla de Denzel Washington y Malcolm X, al que aclamaba el mundo del progresismo occidental con fruición de neófitos esenios, inversión pública a “troche y moche”, fondos de miles de millones de euros, que no se sabe en qué se aplican o a quién benefician, o sí ¡? pero que están generando un déficit brutal que no se sabe cuándo, cómo o sí se podrá pagar. Lo mismo que en el caso de su admirado Obama, o peor, porque en España, además, vamos a llegar al 20 % de parados reales a finales del 2009.
Ahora Zapatero se ríe, ya está el tema resuelto, he ahí el camino, el despilfarro estatal. ZP, igual que Obama incurre en uno de los mayores vicios que están presentes en nuestros países: el mito de la omnipotencia estatal. Por eso, sin miedo, nos promete: proteccionismo, inyección de liquidez a sectores en crisis, cobertura al desempleo aunque no trabaje nadie… Son promesas más propias de un demagogo bananero que de un supuesto estadista pero parece que nadie se escandaliza, ni las pone en duda, no es políticamente correcto.
Sin embargo, la realidad, por dura que parezca, es que el Estado no crea riqueza, sólo la redistribuye; dicho de otra manera, todo el dinero que obtiene procede de las rentas que previamente han generado los agentes privados de la economía. ¿Y qué sucedería si un número muy significativo de los agentes económicos se quedara desempleado o quebrara? Pues simplemente que los ingresos del Estado se desmoronarían. ¿Acaso el Gobierno podría, en este contexto, seguir sufragando los subsidios de una población crecientemente desempleada? Obviamente no, de donde no hay no se puede sacar; por mucho que se empeñen, por mucho que quieran hacernos creer que el Estado tiene capacidad para generar riqueza de la nada.
Convendría que nuestros presidentes tomaran nota de los consejos de esos 200 expertos, que sí saben de economía: “para mejorar la economía deberían concentrarse en reformas que eliminen los obstáculos al trabajo, al ahorro, a la inversión y a la producción”. Además, señalan que "unos impuestos más bajos y una reducción de la carga del gobierno son las mejores formas de utilizar la política fiscal, si lo que se quiere es favorecer el crecimiento".
Que Barack Obama siga el ejemplo de Ronald Reagan, que fue un actor mediocre pero un magnifico presidente para los EEUU, él lleva camino de ser un magnífico actor, recuérdese sus apariciones en campaña electoral, pero un presidente nefasto para su país y el resto de los estados del mundo.
En el caso de ZP la cosa es más grave por cercana. Primero, negó la recesión, luego negó la depresión y ahora promete la recuperación. Me temo que tendremos que volver a recordar al presidente Reagan: “Recesión es cuando tu vecino pierde el empleo, depresión es cuando tú pierdes el empleo y recuperación es cuando Zapatero pierda el suyo”.
El pasado noviembre se celebró en Washington la cumbre del G-20 buscando soluciones a la Crisis Internacional. Los mandatarios de los países que forman este grupo adquirieron el compromiso de rechazar el proteccionismo y defender el libre mercado y la libre circulación de trabajadores. Poco ha durado este compromiso. El traslado de la tormenta financiera a la economía real ha tirado por tierra las pretensiones de los jefes de Estado de los países desarrollados de no cerrar las fronteras a trabajadores y productos y ahora cada país quiere hacer la guerra por su cuenta, lo que dificultará aún más la vuelta a la senda del crecimiento económico.
De este modo, las medidas anticrisis basadas en el proteccionismo comercial, con Barack Obama a la cabeza, amenazan con imitar los graves errores cometidos por los gobiernos de todo el mundo durante la Gran Depresión de los años 30 en el siglo pasado. Así, el nuevo plan de estímulo económico elaborado por el equipo de Barack Obama incluye una cláusula Buy American por la que tan sólo el acero nacional podrá ser empleado en las obras públicas financiadas por el Estado. Como el presidente americano se ha convertido en la figura de referencia para la mayoría de los gobiernos progresistas del mundo, muchos países se han lanzado a imitar la dudosa medida con nuevos decretos proteccionistas ya sea mediante aranceles o con fondos de ayuda a los diferentes sectores de la industria según la importancia estratégica en cada estado.
Con ser grave este movimiento proteccionista de productos, se está produciendo otro más injusto que hace referencia a la libre circulación de trabajadores por los países. Así el gobierno británico de Gordon Brown quiere restringir la llegada de extranjeros que tengan cualificaciones profesionales, con el objeto de facilitar la inserción laboral de los ciudadanos británicos que se gradúan en las Universidades del país. Los jóvenes que concluyen sus estudios entran en competencia con otros foráneos y el Ejecutivo no quiere que se queden sin empleo por estar ocupándolos personas de fuera de la Unión Europea. La intención es que el sistema de puntos, instaurado en Reino Unido para regular la llegada de extranjeros se endurezca “para mantener los mayores niveles posibles de empleo cualificado británico”.
Esta iniciativa agrava la alta conflictividad social que se está viviendo en el Reino Unido con las huelgas contra la contratación de trabajadores extranjeros. De hecho, los trabajadores británicos califican de "escandalosa" la contratación de extranjeros y han exigido al primer ministro que cumpla su promesa hecha el pasado año de garantizar "empleos británicos para los trabajadores británicos". Precisamente, Gordon Brown ha insistido en condenar el proteccionismo como el "mayor peligro al que se enfrenta el mundo", Sin embargo, el mal que se deriva de su promesa de otoño de 2007 ya está hecho. El ejemplo más sangrante es el de la refinería de Lindsey, donde la concesión de la construcción de una planta desulfuradora a una empresa italiana, que aportó su propio personal, formado por italianos y portugueses, que, según los empleados británicos, son remunerados con un salario inferior a sus retribuciones, ha dado lugar a conflictos muy graves.
Lo peor es que este fenómeno se propague a otros países de la Unión Europea y se convierta en una persecución del trabajador extranjero con la excusa de la protección de los puestos de trabajo. La filosofía de la UE ha sido siempre el derecho a la libre circulación de trabajadores, que pueden buscar en cualquier Estado miembro un lugar donde desarrollar sus conocimientos y sus cualidades. Esta situación puede agravarse en el caso de los trabajadores extracomunitarios, estos inmigrantes llegaron a Europa buscando un trabajo y una vida mejor para sus familias, realizan los trabajos que son desechados por los trabajadores nativos y reciben salarios muy inferiores a los que corresponden para esos puestos. Se encuentran un idioma distinto, costumbres distintas, lejos de su país y su hogar y todas las dificultades aumentan si aparece el riesgo de la marginación cuando su estancia está asociada a los contratos ilegales o la falta de "papeles".
Los trabajadores inmigrantes representan un importante porcentaje de la clase trabajadora europea y aportan esfuerzo, sacrificio y riqueza a sus países de adopción y contribuyen al desarrollo económico de los Estados. Por lo tanto, los gobiernos deben velar por que su situación esté siempre dentro de la legalidad y que sus derechos se vean siempre respetados. La creación de servicios que puedan ayudarlos en aspectos como la salud, la educación, las relaciones con la Administración y el desarrollo de sus derechos ciudadanos, deben ser una prioridad para los gobiernos de los Estados de la UE, ello ayudará a unas relaciones más cordiales y civilizadas con los ciudadanos comunitarios.
Al fin y al cabo, no son los trabajadores inmigrantes los causantes de la Crisis Financiera Internacional sino una víctima más y también ellos quieren, pueden y deben contribuir con su trabajo a superar esta situación.
Se está celebrando en la ciudad suiza de Davos el Foro Económico Mundial. Durante cinco días, desde este miércoles y hasta el domingo, unos 40 jefes de Estado, una quincena de ministros de Finanzas, una veintena de gobernadores de bancos centrales y decenas de dirigentes empresariales, así como algunas ONG -en total unos 2.500 asistentes- debatirán para tratar de buscar soluciones a la crisis.
Sobre la mesa se encuentra el dilema más debatido de los últimos meses: ¿debe o no debe intervenir el Estado para tratar de remediar esta situación de crisis financiera y de recesión económica? En el fondo, lo que se discute es quién es el responsable de esta crisis global. El "malo" parece ser el Mercado al que se ha dejado funcionar sin control y estamos viendo los resultados. Por lo tanto, lo que se necesita es más control por parte de los gobiernos, una regulación estrecha de los mercados financieros, del dinero, los tipos de interés y, con ello, se solucionará el problema y la Economía recuperará su pulso.
Sin embargo, ¿es el Mercado el culpable? ¿dónde comenzó el problema? A los gobiernos de nuestros países parece que se les olvida la existencia de los "Bancos Centrales" que regulan la política monetaria y donde se fijan, por ejemplo, los tipos de interés ¿quién los controla? El ultraliberalismo, dicen, es el culpable de esta crisis, Reagan, Thatcher y Bush, los "fantasmas" de siempre, nos han llevado al desastre, a la bancarrota del sistema financiero. En estos debates se olvida que fue durante la presidencia de Clinton cuando comenzaron las políticas "sociales" de intereses bajos, dinero masivo en el mercado y créditos de alto riesgo y, detrás de todo, el mago Greenspan. Parece que, en la medida en que se mantenían artificialmente los tipos de interés bajos y se concedían créditos a aquellos que dificilmente los podrían devolver se estaban poniendo las bases de una situación, a la larga, insostenible.
Ahora que el sistema financiero está seriamente amenazado, muchos bancos están en quiebra y las empresas pierden dinero y despiden a sus trabajadores, la tentación es pedir que sea el Estado quien resuelva la situación, y a los gobiernos no hay nada que les guste más, cuanto más puedan controlar la Economía mejor. Son billones y billones de euros que pasan por sus manos y, con ello, pueden decidir a quién, cuándo y cómo dar ese dinero, algo que en condiciones normales sería impensable y los ciudadanos no lo aceptarían. La excusa que esgrimen: gracias a ello se crearán "millones" de puestos de trabajo, las empresas se salvarán y los bancos no irán a la quiebra. Intervencionismo a ultranza, políticas "sociales". Se ha redescubierto la socialdemocracia "pura".
Sin embargo, parece olvidarse lo que pasa cuando el Estado lo controla todo, cuando la Economía se "estataliza". ¿Hay algún ejemplo? ¡Hombre sí!: el bloque de la ¿extinta? Unión Soviética y los regímenes socialistas que generaron a lo largo del siglo XX, pobreza, misería y subdesarrollo. Baste con mirar hacia Cuba, Corea del Norte, que siguen en lo mismo, para ver lo que pasa, por si algunos sufren amnesia. Se dice: "Papá Estado" vela por sus ciudadanos para que vivan felices y protegidos..., pero no parece que suceda así. Alemanía Occidental heredó casi 30 millones de "vagos" que venían de la más "poderosa" y "desarrollada economía" de los países del Este y ha necesitado 30 años para desmantelar su industria obsoleta y para asumir las cargas sociales de una población acostumbrada a un "estado del bienestar socialista".
Aunque la intervención que se nos propone no sea tan extrema, no se puede olvidar que el déficit que con tanta liberalidad se está generando, tarde o temprano hay que pagarlo y con estos endeudamientos tan alegres que proponen los gobiernos -por cierto de dinero que ni sale de sus bolsillos, ni es suyo- podemos hipotecar la vida de nuestros hijos. Nos encontramos en la situación que con cierto humor inglés apuntan ahora los conservadores británicos: "el niño tiene la nariz de papá, los ojos de mamá y la deuda de Gordon Brown" donde dice G.B. puede ponerse B.H. Obama o, más domésticamente, ZP.
El Foro Económico Mundial se ha caracterizado, tradicionalmente, por defender economías liberales y la mínima intervención del Estado. Ahora que están deliberando sobre la situación de crisis mundial y buscando soluciones para salir de ellas, bueno será que no olviden sus principios. Puede que los Estados, a través de sus gobiernos, deban intervenir ínicialmente para reconducir la situación gravísima en que nos encontramos, pero permitiendo que luego sea los propios mecanismos autorreguladores del mercado los que recuperen el protagonsimo. La tentación gubernamental de mantener el control sobre el mercado so capa de evitar nuevas crisis es muy grande. Algo así como la que sienten aquellos que dan un golpe de estado con la excusa de traer la democracia al país y, al final, sustituyen una dictadura por otra, la suya.
Mucha gente mira hacia Davos con esperanza, esperemos que no se vea defraudada
El alcalde de Málaga, Francisco de la Torre, junto al actor malagueño Antonio Banderas son los primeros usuarios en adquirir su ficha digital del 'Espacio Digital Mediterráneo', un proyecto llevado a cabo por la empresa suiza 'Wisekey', que promueve un sistema de identificación digital para ciudadanos y ciudadanas del espacio mediterráneo.
MALAGA, 3 (EUROPA PRESS)
Según explicó el director general de la empresa promotora, Carlos Moreira, dicho sistema se asemeja a una "especie de documento nacional de identidad" común a los países de la cuenca mediterránea que permitirá intercambiar datos, información y servicios que requieren de una validación superior de la seguridad en la identificación de los usuarios, como por ejemplo transacciones económicas.
Moreira presentará este proyecto a lo largo de hoy al conjunto de regidores municipales presentes en la Cumbre de Ciudades y Gobiernos Locales del Mediterráneo, que se celebra en el Palacio de Ferias y Congresos de la capital.
Tal y como explicó, una vez que dichos representantes municipales lleven el sistema a sus respectivas ciudades y éste se extienda, se configurará un "ecosistema" de alrededor de 150.000 millones de personas que podrán "interactuar entre ellas e intercambiar servicios".
El dispositivo, que consta de una tarjeta con un chip acoplable al teléfono móvil y al ordenador, está aún en fase de iniciación, y según aclaró su responsable, tardará en estar plenamente activa lo que cada ayuntamiento requiera para la implantación del sistema.
No obstante, se prevé que en alrededor de tres meses el nuevo dispositivo de identificación empiece a operar, aunque el foro ya está activo a través de la web www.digitalmediterraneo.org.
A ellos va dirigida de manera preferente una novedad presentada ayer durante la Cumbre de Ciudades y Gobiernos Locales del Mediterráneo que tuvo lugar en la capital malagueña. Se trata de la llamada tarjeta de identidad digital mediterránea, desarrollada por la firma Wisekey. El actor y director Antonio Banderas y el alcalde Francisco de la Torre han sido los primeros en contar con este dispositivo gratuito mediante el cual los ciudadanos de la cuenca mediterránea podrán intercambiar productos y servicios a través de Internet. Con ella se podrá buscar trabajo, organizar un viaje de turismo, realizar transacciones bancarias o agilizar los trámites con las administraciones, resumió ayer el director general de Wisekey, Carlos Moreira.Esta compañía es la encargada de encriptar los datos de los usuarios de Microsoft y ahora pone en marcha un sistema dirigido a un gran ecosistema de 150 millones de personas, en palabras de este empresario de origen andaluz que ha hecho fortuna empresarial en Suiza. Acceso fácil En su explicación, Moreira recordó que en la actualidad hay contabilizadas tres mil millones de personas con teléfono móvil y, sin embargo, apenas un tercio de esa cantidad dispone de una cuenta corriente. Este sistema permitiría integrar a dos mil millones de personas en la economía mundial, vaticinó Moreira.El representante de Wisekey añadió que el nuevo sistema se financiaría mediante convenios publicitarios y puso un ejemplo conocido por casi todos: El acceso a Google se financia con publicidad y es gratuito para el usuario. De este modo, cada uno de los alcaldes presentes en la cumbre se ha llevado a su cuidad de origen una de estas tarjetas para que el sistema eche a andar cuanto antes. Calculamos que en un plazo de dos o tres meses puede estar operativo, prosiguió Moreira, para quien la nueva tarjeta constituirá una especie de Facebook mediterráneo, según sus propias palabras.Tecnología barata Moreira defendió además que la aplicación no sólo tendrá fines económicos, sino que también servirá para el desarrollo de zonas poco favorecidas. Estamos hablando de una tarjeta gratuita que incluye un chip para instalarlo en el teléfono móvil, pero también se puede usar con un lector de tarjetas para ordenador, un dispositivo que apenas cuesta unos euros, según Moreira.
La "Declaración de Málaga", firmada por los socios participantes, afirma que éstos colaborarán en el desarrollo de planes de acción y estrategias en toda la región mediterránea con el objetivo de extender el Espacio Digital del Mediterráneo. Además, impulsarán plataformas y portales digitales adaptados a la web 2.0, una red de información que favorece la interacción con el usuario. En una nota de prensa emitida por el Ayuntamiento de Málaga y el Fondo Mundial de Solidaridad Digital (FSD), se plantea igualmente el incremento de la cooperación descentralizada en los países que conforman la cumbre, sobre todo en el desarrollo de hermanamientos y de financiación de proyectos en sanidad o educación. Los miembros que han firmado la declaración se han comprometido también a adquirir medios de tratamiento y eliminación de residuos digitales, en colaboración con el FSD y las agencias especializadas de las Naciones Unidas. A través del escrito han demandado al alcalde de Málaga, Francisco de la Torre, y presidente de la Cumbre, que transmita sus peticiones al Gobierno español para que las ponga en conocimiento de la Unión Europea y de las Naciones Unidas. Los miembros de la "Declaración de Málaga" celebrarán el 15 y 16 de octubre de 2009 una nueva cumbre conjunta de las ciudades y gobiernos locales del Mediterráneo, y una reunión de presidentes del Club Málaga Valley, creando un foro "estable y permanente" sobre nuevas tecnologías y su adaptación a la sociedad.
Expertos y representantes municipales de más de 50 ciudades de países mediterráneos se comprometieron este viernes a incentivar y apoyar el desarrollo de las tecnologías de la información y la comunicación (TIC), como elemento de cohesión en el espacio mediterráneo. Dicho objetivo se concretó en la Declaración de Málaga, un documento suscrito en el transcurso de la Cumbre de Ciudades y Gobiernos Locales del Mediterráneo, celebrada en el Palacio de Ferias y Congresos de la capital.
estrella digital/e.press
málaga
El documento, que cuenta con el apoyo del Fondo de Solidaridad Digital (FSD), concibe el uso de las nuevas tecnologías -especialmente aquellas vinculadas con la información y la comunicación-, como herramientas imprescindibles en el desarrollo de un espacio mediterráneo "más solidario y más distendido".
Asimismo, se señala que dichas tecnologías "contribuyen fuertemente a la paz y el diálogo cultural", así como al desarrollo "económico, social y político y a una mejor calidad de vida en el espacio mediterráneo".
Además, en la declaración se destaca la importancia de la accesibilidad a estas tecnologías para el cumplimiento de los Objetivos del Milenio, acordados en el año 2000 en la sede de las Naciones Unidas, y que en términos generales propugna la garantía de unos estándares de calidad de vida básicos iguales para todos los seres humanos.
Acabar con la "brecha digital"
En relación a ello, el alcalde de Málaga, Francisco de la Torre, que presentó formalmente la declaración acompañado por el secretario ejecutivo de la FSD, Alain Clerc, consideró "inaceptable" que dichos objetivos -cuyo cumplimiento se estableció para 2015- ni siquiera estén en vía de consecución, y apuntó a la existencia de la "brecha digital" como uno de los obstáculos para ello.
De la Torre lamentó que esta "brecha" persista en el espacio mediterráneo dada la cercanía entre sus países, y apostó por una plataforma de servicios y un "espacio digital mediterráneo" que impulse la inversión en el desarrollo de infraestructuras de las TIC para asegurar un acceso universal a estas tecnologías y a internet, especialmente en materia de educación, sanidad, administración electrónica, cultura, comercio, seguridad y confidencialidad.
Dicho espacio, supondrá la colaboración en el desarrollo de estrategias y planes de acción en toda la región para promover la implicación pública y privada; apoyar sistemas de identificación digital adaptados a las necesidades e intereses de cada ciudadano, y desarrollar mecanismos innovadores de financiación que faciliten la contribución de los poderes locales al desarrollo.
Cláusula para reinvertir en la adquisición de equipamientos
En lo que a estos mecanismos se refiere, destacó el apuntado por el FSD, un sistema por el que los contratos establecidos por las administraciones públicas con empresas del sector incluyan una cláusula que estipule que el uno por ciento de dicha transacción se reinvierta en la adquisición de equipamientos y servicios para facilitar el acceso a las TIC de los países subdesarrollados.
Junto a ello, la declaración contempla la adopción de medidas que reduzcan el consumo energético de este tipo de energía, así como la colaboración concreta de las zonas más desarrolladas con otras que lo están menos.
Desde el foro, tanto el primer edil malagueño -cuya ciudad asume la secretaría general permanente para el seguimiento y la ejecución de la Declaración-, como el secretario general del FSD hicieron un llamamiento para que tanto los poderes locales de la Unión Europea como del OCDE se adhieran a estas políticas.
El secretario general del FSD, Alain Clerc, recordó que dicha entidad tiene carácter mundial, por lo que consideró que la puesta en marcha de este proyecto a nivel mediterráneo generará un modelo de desarrollo que permita trabajar más deprisa, y que puede servir de ejemplo para otras regiones e instituciones mundiales.
Representantes políticos en la cumbre
Entre los representantes políticos que acudieron a la inauguración de esta cumbre estuvieron la consejera de Cultura de la Junta de Andalucía, Rosa Torres; el representante de la Unión para el Mediterráneo, Gilles Pennequin; el viceministro del Interior de Grecia, Cristos Zois; el vicesecretario general de la Unión Internacional de Telecomunicaciones, Houlin Zhao, y el director general de la Organización Internacional de Migración, Brunson McKinley.
Dichas personalidades, emplazaron a los asistentes a una segunda edición de la cumbre, que según informaron, se celebrará entre los días 15 y 16 de octubre del año próximo.
It is with great pleasure for WISeKey to participate in the inauguration of the first “Summit of Mediterranean Cities and Local Governments” that will be celebrated in Malaga. The Summit will group two main initiatives: the inauguration of the “Summit of Cities and local Governments of the Mediterranean” and the launching of the innovating platform of the Digital Mediterranean Space (EDM).
The Summit of the EDM will convert Malaga into the Technological City of reference in Europe, and the Mediterranean into a center of attention at a world-wide level. The official launching of the EDM will be realized in the presence of leaders of the public and private sectors who wish to become the drivers of Mediterranean development and to collaborate in the creation of a true “MEDITERRANEAN DIGITAL SPACE”.
Personalities of the business world will come together with members of the Central Government, Mayors, representatives of NGO and celebrities of the artistic world, to celebrate this event. It is to be noted that the internationally famous Malaga actor, Antonio Banderas, will be among these personalities. His attendance, on October 3rd , will re-inforce the importance of the project “I’M MEDITERRANEAN”.
In 2007, WISeKey, OISTE.org and the Malaga Valley through the Technological Park of Andalusia, presented an initiative for the creation of a center for technology and citizen platform services for all the Mediterranean. This initiative has already acquired a new dimension, based essentially on the objectives established by the President of the Spanish Government, Jose Luis Rodriguez Zapatero, at the meeting of the Union for the Mediterranean (UPM), organized recently by President Sarkozy in Paris. It was at this moment, in order to promote a true Mediterranean digital space, that the Spanish President invited all the government leaders of Europe and the Mediterranean countries to the Summit in Malaga.
The Summit essentially tries to promote the importance of Information and Communications Technologies (TIC) in the socio-economic and cultural strengthening, the cooperation and the sustainable development of the region with the aim of converting Malaga into the Hub of the EDM and the Mediterranean region into the axis of the global information society, with the following services:
e-Identify: EDM is the platform designated to identify and to connect the citizens, cities and local governments and company leaders, to safe and trustworthy services. It offers the opportunity to discuss and to construct together the EDM and the creation of on-line services that the different Mediterranean cities, represented by their mayors, will personalize integrating their current solutions of e-government through a unique reference position or identity: : “Soy Mediterráneo”, “I am Mediterranean”, “Je suis Méditerranéen”, “Sono Mediterraneo”, “مديترّنن أنا”.
e-Collaborate: EDM is the platform that allows the optimization of the commercial, technological and cultural relations between the European Union and the countries of the Mediterranean and Africa. The services center for the cities that do not have the means or the knowledge to develop applications that allow the creation of a local hybrid that ensures the universal access to the TICs and Internet, for all the Mediterranean citizens, mainly in administration questions, culture, commerce, security and confidentiality.
m-Services (mobility): EDM is the platform designated to create tools or services that allow the eradication of poverty and to reach the goals and objectives of sustainable development for the region. It also gives the possibility of a high level of mobile services in the areas of education, health, economy, tourism, social, politic and culture, for all the citizens of the Mediterranean countries, according to their geo-location. This will make it unique, because the EDM will take into consideration the current condition of the mobile migrant communities that are permanently increasing in the Mediterranean space.
e-Center of encounter: EDM is the platform that offers space for investigation and study. The EDM must be the result of numerous investments and efforts destined to develop and convert the Euroafrican Hub into the leader of the Euro-Mediterranean initiatives.
For more information about the EDM, please come to the stand of WISeKey - “Soy Mediterráneo, I'm Mediterranean” in the Palacio de Congresos, during the summit in Malaga. And after the summit, please send us an email to rdelgado@wisekey.com, who will inform you about further developments of the EDM.
Sincerely,
President and Founder
WISeKey SA
This morning, the Representative of New Technologies, Francisco Salas, and the Executive Secretary of the Global Digital Solidarity Fund (DSF), Alain Clerc, presented the main event of the Summit of the Mediterranean Digital Space: SUMMIT OF MEDITERRANEAN TOWNS & LOCAL AUTHORITIES, that will be celebrated in the Palace of Congresses of Malaga on October 2nd & 3rd, under the motto “Innovative funding for a digital area in the Mediterranean”. At the event, organized jointly by the City Council of Malaga and the Global Digital Solidarity Fund (DSF), in collaboration with the Club Malaga Valley, 350 City Council delegates of the Governments and main institutions of the countries of the Mediterranean will participate.
The Summit will look for the collaboration of companies and institutions to reduce the digital gap and promote the essential framework for the strengthening of technologies for information and communication (TIC), as well as the cooperation and the development of the region with the objective to make Malaga the Hub of the Digital Arena of the Mediterranean. One of the objectives of this Summit is the creation in Malaga of a Permanent Secretary of New Technologies for the Mediterranean, with the mandate to promote these projects and to hold an annual conference with the objective of creating a greater awareness of the advantages of the new technologies and of the way in which they can transform the activities and the life of the people.
Within the Summit of Cities and Local Governments of the Mediterranean the launch of the project “I am Mediterranean” will be made. The actor Antonio Banderas is part of the group of personalities and celebrities that will launch the project “I am Mediterranean”.
The Global Digital Solidarity Fund (DSF), made up of 25 charter members (15 national states, 8 cities and regions, an international organization and a private company), has the objective to eliminate the barriers to the access to Information Technology that exist between the richest countries and the developing countries, and to build a society that shares Information to everyone.
The City Council of Malaga is a founding member of the Global Digital Solidarity Fund (DSF). In addition Malaga is the first Spanish city that belongs to this organisation as a member of its plenary session.
PROGRAMME
2nd October 2008
20:00 h. Welcome reception Offered by the Lord Mayor of Malaga at the Town Hall.
Presentation of Summit sponsors.
3rd October 2008
8:00 h. Participants documentation and accreditations
9:00 h. Opening ceremony.
Mr. Francisco de la Torre Prados, Lord Mayor of Malaga.